La peinture, ou l’expérience de l’art éphémère

Jean-Robert Appell nous livre toujours un regard pertinent sur l’accueil des jeunes enfants en collectivité. Dans un récent article de la revue Spirale, il décortique les attitudes professionnelles autour des activités de dessin et de peinture en attirant notre attention sur le rôle de l’adulte et sur l’organisation nécessaire à ce moment d’expression.

« L’adulte regarde, admire, non pas le produit fini mais le plaisir de l’enfant dans son cheminement, dans ses découvertes.(…)

Les félicitations seront mesurées, surtout en lien avec l’action de l’enfant, comme un retour de ce qu’il a fait plutôt que sur l’œuvre terminée. (…)

La peinture arrive souvent trop tôt dans nos structures d’accueil petite enfance, ce qui peut rendre l’adulte très, trop présent dans l’activité de l’enfant (…). Ce qui montre qu’une activité est adaptée ou pas à l’enfant est souvent le nombre de négations que nous lui envoyons. (…) Entre 1 et 2 ans, il (l’enfant) a besoin de tracer mais pas forcément de faire de la peinture, qui peut apparaître tranquillement dans la troisième année. »

CR 

Tiré de : La peinture, ou l’expérience de l’éphémère, Spirale, no 74, 2015, pp. 199-201

Le texte intégral est disponible ici.

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